mercredi 13 avril 2011

Manolosanctis, encore

J'ai mis à jour d'autres pages de Figures géométriques (voyez le post précédent), et j'ai commencé une série de strip, reprenant mes personnages qui faisait marrer mes copains à la fac... Que de souvenir (ça y est, chui un vieux)



Pour lire en plein écran il faut cliquer sur un bouton qui est tronqué ici. Je vous conseille donc de lire tout ça directement sur Manolosanctis en cliquant sur le lien juste en dessous de la fenetre.

mercredi 23 mars 2011

Figures géométriques - 1 -

Si je ne suis pas totalement fan des livres édités chez Manolosanctis, il faut bien avouer que leur plate-forme collaborative est vraiment sympa. Du coup, j'ai commencé à poster 1 ancien album publié chez L'entrepôt: Figure géométrique.
C'était pendant ma grande période "Trondheim est un dieu" :)

( à lire en plein écran et en zoomant)


vendredi 11 février 2011

Zoom série: Sherlock !

Sherlock

Série britannique créé par Mark Gatiss et Steven Moffat, j'ai été plutôt agréablement enchanté par cette version moderne du mythique détective de Baker Street. On m'avait parlé de cette version, mais j'avais tout de même craint le pire en apprenant que l'action se situait de nos jours... Passer outre l'époque victorienne me semblait pire qu'un blasphème: une absurdité !
Pourtant, lorsque la série fut proposée sur France 4, la curiosité l'emporta. La présence de Steven Moffat au générique m'a déjà partiellement rassuré. Etant le scénariste qui à écrit les épisodes de Doctor Who qui m'ont le plus marqués (Ahh ce double épisode dans la Bibliothèque, durant la saison 4 !), et responsable principal de la saison 5 de cet autre mythe britannique (le Docteur, donc). Son sens du rythme, des dialogues, et du mystère ne pouvaient que me faire penser que ce Sherlock partirait sur de bonnes bases. La curiosité se transforma alors en impatience !
Et en quelques secondes, je fut embarqué dans la machine. J'avoue que l'adaptation au contexte contemporain à parfois été difficile, mais l'utilisation des technologies modernes (le téléphone mobile par ex) est si bien utilisée, que ça passe. Et ça passe même de mieux en mieux, car si je regrettais à priori l'absence de l'ambiance propre à l'Angleterre Victorienne, de ses mystères et de sa mythologie, il faut avouer que la force de Gatiss et Moffat est de parvenir à créer avec notre monde actuel un univers qui connait lui aussi ses mystères et sa propre mythologie...
Le format est original pour une série, puisque cette 1ère saison comprend seulement 3 épisodes... Mais d'1h30 chacun ! Ce qui fait que parfois, on peut trouver le temps un peu plus long que lorsqu'on regarde une autre bonne série. Mais globalement, Moffat (qui à écrit le 1er épisode) étant un virtuose du pur divertissement, c'est très bien rythmé, et suffisamment mystérieux pour qu'on accroche sans jamais s'ennuyer. Le second épisode m'a semblé un peu en deça. Le 3eme, mieux, mais pas aussi bon que le 1er. L'effet de nouveauté peut-être?
Ajoutons un choix d'acteur qui me semblait au début contestable (c'est la grande difficulté des reprises ou des adaptations, c'est de parvenir à dépasser l'image que peuvent se faire les gens d'un personnage pour en créer un tout nouveau et plus personnel), mais qui au final s'avère être un excellent casting. Holmes, avec son visage étrange et quasi pré-pubère est d'une efficacité redoutable pour quelqu'un qui utilise 3 expressions faciales en tout et pour tout ! Chapeau !
Précisons que formellement, le résultat est très réussi, surtout pour une série britannique, qui souffre généralement d'un budget trop limité. Sherlock à une identité visuelle et narrative, qui fait primer l'efficacité à la subtilité, certes, mais n'oublions pas que -comme Doctor Who- ça reste une production qui n'ambitionne pas d'aller plus loin que d'être un (très bon) divertissement.
En gros, une bonne surprise donc. Un bien bon moment, que les séries policières américaines sont loin d'égaler...

séance ciné février

30 jours de nuit
L'affiche fait penser à 28 jours plus tard. Le nom aussi. Des monstres qui bouffent des humains, des héros acculés qui n'ont qu'une solution pour survivre: se planquer et attendre le jour... Qui ne viendra que dans 30 fois 24 heures... Car, oui, l'action se passe en Alaska, et là bas, les nuits -comme les journées- sont longues... Ca a tout du film de zombie, mais c'est un film de vampire... Mouais, enfin bon, ces vampires là paraissent guère plus malin qu'un zombie, j'ai pas trop compris l'intérêt d'en faire des vampires, à part peut-être pour l'aspect organisé qu'ils peuvent avoir. C'est une vraie meute, avec un chef et une certaine technique de chasse. Mais l'intérêt du vampire là dedans est assez limité, d'autant plus que la mythologie de ces derniers n'est guère respectée (mis à part la dangerosité des rayons solaires).
Néanmoins, si le film est moins virtuose et désespéré que 28 jours plus tard, il en reste un bon petit film de genre, suffisamment divertissant et bien fait pour passer un moment. On ne demande généralement pas plus à ce genre de film.
Bémol pour la fin, un peu trop naïve à mon goût, mais l'ensemble reste bien meilleur qu'un autre film de monstre récent: The Myst, assez navrant celui-là...


Canine

Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu de film d'auteur de ce genre. Avouons qu'ils se font rares, surtout de cette qualité. Pour tout dire, l'ambiance lente, mystérieuse et oppressante du film m'a fait penser à Théorème de Pier Paolo Pasolini, tout comme le sadisme subtilement suggéré peut être rapproché de Salo (même si dans ce dernier, il est plus nettement définit). La symbolique chère au réalisateur italien en moins.
Canine n'est pas symbolique, au contraire, si l'ensemble du film peut faire office de métaphore, le récit et sa mise en image est tout ce qu'il y a d'atrocement plus terre à terre: Des parents enferme leurs enfants dans l'enclos de leur maison, pour leur éviter les perversions du monde extérieur. Il veulent conserver leur innocence. Le problème est que leurs enfants approchent maintenant de la trentaine, et que l'arrivée d'une nouvelle nounou (qui s'occupe d'eux quand les parents partent au travail) va subtilement changer ce petit monde. Un film étrange, où la lenteur de la mise en scène accentue l'oppression et la perversité de chaque situation. Un film perturbant, mais fascinant, qui pose de multiples questions et provoque le malaise.

lundi 10 janvier 2011

Séance ciné de décembre-janvier

Oulala ça fait un bail que je n'ai rien posté ici, et dire que j'ai n'ai rien lu ou presque pendant tout ce temps m'embête énormément, surtout que ma pile de BD à lire devient énorme...
Néanmoins j'ai vu quelques films et séries, n'ayant une fois encore, pas trop le temps de tous les passer en revue, je vais faire un copier/collé a peine modifié de mes avis concernant quelques uns d'entre eux posté sur des forums...

Max et les Maximonstres, de Spike Jonze

C'est chouette. Une bonne adaptation je trouve, avec une vrai atmosphère. Un des rare film "pour enfant" qui -comme le livre- parvient à parfaitement représenter ce qu'est vraiment un esprit enfantin (bien au delà de toute édulcoration fantasmatique habituellement transmise par l'imaginaire collectif des adultes), pas de naïveté, de la souffrance, du jeu, de la confusion, des questions, de l'amitié des disputes, de l'incompréhension... Très bien fait. Il est aussi l'un de ceux qui parvient le mieux a traduire l'imaginaire enfantin en histoire et en image.
Pas un chef d'oeuvre, mais une réussite!

Mother, de Bong Joon-ho
Une perle. Chacun des films de ce réalisateur est a voir. Personnellement j'ai pas tellement aimé The Host, que je trouvais bon, sauf sur le plan du film de monstre pur et dur. Là il était d'une banalité a pleurer... Ce qui est dommage pour un film de monstre... Après tous les à côté (l'humour, la critique sociale, le ton global du film), j'ai bien aimé. Ayant revu Memories of murder, juste après Mother, je dois dire que j'hésite a dire quel est mon préféré, les deux sont de grands films pour moi. Profondeur du scénario, allié à inventivité narrative et originalité de ton. Que dire de plus?

Le bon, la brute et le cinglé, de Ji-Woon Kim.

Je m'attendais à un truc vraiment barré, mais en fait c'est juste un excellent western ! Efficace, bien rythmé et avec des personnages charismatiques... Le meilleur que j'ai vu depuis, pfiouu !



Etonné d'etre si emballé par un western, même asiatique, je décide d'enchainer avec Sukiyaki Western Django, de Takashi Miike. Bon là par contre c'est plus déjanté. Mais c'est Miike aussi, alors rien de surprenant^^
J'ai moins accroché, même si le ton est plus original. Faut dire que Miike a toujours des problème de rythme, et manque souvent de profondeur. Bon là, c'est du divertissement pur, ok, mais du coup, les problèmes de rythmes sont vraiment ... problématiques!
Bref. A voir ,e serait que pour voir tarantino dans un rôlé fada devant un décor peint digne d'un spectacle pour enfant !!! Le film dans on ensemble est divertissant, déjanté juste ce qu'il faut pour rester accessible, marie parfaitement la mythologie western et japonaise, mais il lui manque un petit quelque chose pour le rendre réellement prenant. Un bon scénario peut-etre?

La princesse et la Grenouille,

Et dire que les critiques annonçaient joyeusement le retour, enfin triomphant, des studios 2D de Disney, comme à la "grande époque"...
Moi j'ai qu'une seule chose a dire: c'est nul. Niais, gnangnan, des chansons à longueurs de temps et super chiantes... et en plus même pas drôle. Je vois pas trop ce qui lui reste...

Tempête de boulettes géantes

Quelques bonnes idées, un bon rythme. Mais un scénario ultra prévisible, des personnages clichés... Ca se laisse regarder quand même, quand on sait ce qu'on va voir, on est pas déçu. Ni surpris, remarquez...

Robin des bois (de Ridley Scott)

On a tellement soupé de rob in hood (l'éthymologie originale... Il n'y a pas de Robin là dedans...) que c'est une bonne idée d'avoir tenté de raconter la génèse... Maintenant j'ai plus eu l'impression de me retrouver devant braveheart que devant robin des bois, avec se côté moralisme libéral bien lourdeau. D'ailleurs, transformer Robin des bois, héros communiste par excellence, en véritable porte parole de la pensée libérale, c'est quand même une sacré belle pirouette, bravo Hollywood !
Pour ce qui est du film lui même, assez bien filmé, jolie photo, beaux plans, une vision crédible du moyen age (on est loin de la version quasi féérique avec Kevin Costner). Du Ridley Scott quoi. Un bon faiseur, qui se contente du minimum: ce que ses producteurs attendent de lui. Ajoutons que le scénar tente trop de concilier histoire et mythe, et se perd un peu en conjecture, allourdissant le rythme à cause d'une histoire principale trop diluée au milieu d'autres histoires secondaires (complot politique, faits historiques, background, psychologie et motivation des personnages principaux, amourettes, mise en avant de personnages importants pour le mythe mais sans intéret ici -comme le shérif de Notthingam-, le passé mystérieux de Robin, La magna carta, les batailles, les orphelins des bois...). Trop de récits plante l'aspect épique du film.
Pas assez rythmé pour être divertissant, pas assez surprenant niveau intrigue pour etre passionnant.
Une jolie coquille, classe et plutôt crédible, mais vide. Sacrément vide...
Et avec quelques moment bien risible, notons-le (Ahh cette sublime scène du baiser fougueux entre Robin et sa Marianne a demi-morte, le tout au beau milieu d'un champ de bataille tonitruant...)

dimanche 14 novembre 2010

Séances DVD d'octobre




Kick Ass, de Matthew Vaughn

Oh punaise ca déménage!
alors autant j'ai regretté qu'ils aient ôté l'archi gore de la BD (pas lu mais feuilletée) pour que ca passe pour le plus grand public (ces producteurs sont vraiment des nazes). Autant ca reste suffisament gore, juste ce qu'il faut, pour etre troublant, et faire se questionner sur les limites de ce qu'on est prêt à accepter ou pas, ce qui est montrable ou pas...
C'est drôle, c'est fun, ça, pète, c'est violent, ca prend à contre pieds les habituels poncifs de super héros, du vrai pur film de divertissement comme j'aime!


Agora, d'Alejandro Amenabar

J'avais lu tant de mauvaises choses sur ce film, que finalement j'ai bien aimé !
En fait je crois qu'il y avait trop d'attente concernant ce film. Chaque oeuvre d'Amenabar (Mar adentro, Les autres, Tesis, et son chef d'oeuvre: Ouvre les yeux) est désormais une promesse, et celui-ci n'a certes pas tenu toutes les siennes. Aménabar ne semble pas savoir filmer les oeuvres épiques, lui qui est si bon pour pour les atmosphères, celui-ci en est totalement dépourvu (excepté les scènes filmées en plongées montrant des hordes de fanatiques détruire les rues, qui a défaut d'etre hyper originales fonctionnent très bien a mon sens, et donnent une vraie ambiance). Malgré tout, le scénario illustre plutôt bien les enjeux politico religieux qui secouèrent la région Alexandrine à l'époque. Je ne sais pas si le film est plutôt neutre ou s'il affiche un partit pris douteux (là les chrétiens sont les pires méchants, plus sadiques que Freddy et Sauron réunis, et les païens sont des gens plutot cultivés et intelligents, même si c'est eux qui ont commis les premiers actes qui entrainèrent la révolte chrétienne). Difficile a dire quand on est aussi bon en histoire que moi. En tout cas, le film m'a interessé. Plus par son scénario (écrit par Aménabar aussi), que par sa réalisation, assez pauvre.


Âmes en stock, de Sophie Barthes


Paul Giamatti (le célèbre acteur américain) est en pleine crise existentielle. Il se cherche, peinant même à trouver le ton juste lors des répétitions de sa prochaine pièce. Il entend alors parler de la « Banque des Ames », laboratoire privé proposant un service des plus intrigants : retirer l'âme des patients, tout simplement, et pourquoi pas la remplacer par une de celles disponibles dans leur catalogue ! Séduit, il décide donc de procéder à l’ablation de son âme. S’en suivent des réactions en chaîne dont il n’imaginait pas l’ampleur... Synopsis intrigant. Acteur que j'aime bien. Mais un petit trucs tiquait pour moi: l'idée me faisait songer à "Dans la peau de John Malkovitch", film que je trouvais amusant sur le papier et emmerdant en vrai... Là c'est quand même un peu mieux. Moins fou, c'est peut-être un peu pour ça aussi. Plus humain en tout cas. Des choses sont interessantes. Mais comme "Dans la peau de...", le film à du mal à décoller, du mal à dépasser les frontières du concept, et de transcender celui-ci. Là, ça mène à pas grand chose finalement, ou a des choses qui auraient pu être amenées sans ce concept... Donc bon, un petit film existentiel sympa, mais voilà.

mercredi 29 septembre 2010

Dernières lectures BD


Ca faisait un moment que j'entendais parler de cette série. Un manga sur le vin. Pourquoi pas! Moi qui ai trouvé Yakitate Ja-Pan très drôle et appétissant (lu les 6 premiers tomes), je me dis que ça pourrait être l'occasion de découvrir l'univers du vin qui m'est assez étranger, malgré que j'apprécie de plus en plus d'en boire.
Néanmoins, je ne voulais pas commencer une nouvelle série, surtout en manga: j'ai plus de place!!!
N'ayant pas le public pour ce genre là où je bosse, j'ai quand même tenté le coup un soir: j'ai acheté le 1er volume.
Et bien, c'est pas aussi bon que ce que je pensais après avoir lu toutes ces excellentes critiques sur le net. C'est même très caricatural! Là où Yakitate Ja-pan était dans l'excès volontaire (ce qui en faisait tout son charme, avec son humour con comme c'est pas permit), ici on est pas dans la comédie, pas du tout (a part deux ou trois dialogues par ci par là, en tout petit et hors bulle)! L'aspect caricatural, inhérent je pense au genre du manga culinaire, se recent donc ici fortement à chaque petite exagération. Le ton aurait été moins "grave" ou disont moins sérieux, peut-être que ça serait passé. Mais là, l'histoire est à dormir debout et les réactions des personnages pas très crédibles. Pourtant, j'ai quand même plutôt apprécié la lecture, car ce que je cherchais avant tout c'est en apprendre plus sur le vin tout en me divertissant (et pas en lisant un truc rébarbatif et chiant que j'abandonnerai au bout de 5 lignes). Et pour le coup, les gouttes de dieux apporte un bon lot d'informations, ce qui n'est pas néglibeable. Notons aussi que le suspense est assez bien maintenu (malgré un enjeu un peu léger à mon goût), ce qui donne tout de même envie de lire la suite.
Au final, j'ai pas été transcendé par la BD en elle-même, mais j'y ai trouvé ce que je cherchais, donc je suis relativement satisfait. Je ne pense pas que j'acheterais la suite, j'offrirai ce tome-ci à quelqu'un je pense. Par contre, ça serait bien que cette personne hachette les autres, et pense à moi :)
héhé



Les références (finalement pas si nombreuses, disons qu'il y aurait pu y en avoir encore plus, et des plus drôles), le rythme inégal (avec ses strips au nombre de cases aléatoires) et ses enchainements très éliptiques, le dernier bouquin du duo quasi inséparable Spiessert et Bourhis s'adresse avant tout aux fans de star wars (ep. IV à VI), qui retrouveront quelques dialogues par ci par là (parfois un peu réadaptés) généralement utilisés dans un contexte tout juste différent pour que ca en devienne comique. Enfin, si on veut. Parce ce qu'il faut bien le dire, ce qui pêche dans cette parodie, c'est bien l'humour. Si certainement idée de re-constextualisation sont très bonnes, globalement les gags en eux-même (ceux qui clôturent le strip, et doivent donc être incisifs, efficaces) sont vraiment pas terrible. J'ai dut esquisser 2 ou 3 sourires pas plus, et je suis plutôt très bon public en ce qui concerne l'humour! (et de star wars de surcroit!)
Un autre truc me gène, c'est que souvent je trouve les dialogues originaux de star wars bien plus marrant! Du coup, pour moi là ça tombe à plat puisque ca ne tient pas la comparaison! En gros c'est pas drôle. C'est con pour un album d'humour.
Ajoutons pour finir que pour ceux qui n'ont pas vu (ou peu vu) "un nouvel espoir" (l'épisode IV) ça risque de tomber à l'eau encore plus souvent, puisque les références (qui font la drôlitude de 85% des choses) ne seront pas comprises...
Reste des dessins marrants, un délire plutot sympathique à la base, et une réelle bonne humeur globale qui s'en dégage.
Mais pour moi ça reste un délire de geek, qui parlera aux seuls fans... Je suis même étonné que Trondheim ai publié ça, lui qui est souvent assez coriace en ce qui concerne l'humour, c'est qu'il a su trouver ça drôle! Ou alors il s'est dit qu'une parodie de star wars ca allait forcément se vendre. Entre les deux solutions laquelle je préfère croire? Je n'ose pas.



Une réédition à priori légèrement retouchée et augmentée de commentaires et autres analyses. J'ai adoré cet album, qui est pour moi un des meilleurs de la collection aire libre, et un de mes préféré du duo Boilet-Peeters. Si le récit avait des faiblesses, elles étaient contrebalancées par une originalité du sujet et du concept, par un rythme et une crédibilité rarement égalée. Je n'ai pas encore lu cette version, qui est apparement la version japonaise (que les auteurs avaient légèrement remaniés) édité en france. Si je ne l'ai pas encore lu, c'est parce que je connais déjà très bien l'oeuvre originale, et que je ne l'ai pas mis dans mes priorités. J'y reviendrai donc plus précisément une fois lu.